21 octobre 2016

La sorcière tambouille

 

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LA SORCIERE TAMBOUILLE

Plus que tout au monde, la sorcière Tambouille adore cuisiner. Soufflé de crapaud, langue de loup aux choux, rat en gelée... Elle prépare des mets rares, des mets raffinés. Mais elle est persuadée qu'aucun de ses invités, fantômes, squelettes, gnomes, vampires et farfadets, non, personne n'apprécie ce qu'elle fait. Il suffit de prendre quelques décisions radicales, Tambouille ! Tu verras, les gens peuvent changer...

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03 octobre 2016

La bête du Gévaudan

 

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La « Bête du Gévaudan » dépassa rapidement le stade du fait divers, au point de mobiliser de nombreuses troupes royales et de donner naissance à toutes sortes de rumeurs, tant sur la nature de cette « bête » – vue tour à tour comme un loup, un animal exotique et même un loup-garou, voire un tueur en série à une époque plus récente — que sur les raisons qui la poussaient à s'attaquer aux populations — du châtiment divin à la théorie de l'animal dressé pour tuer.

De 1764 à 1767, deux animaux (l’un identifié comme un gros loup, l'autre comme un canidé s'apparentant au loup) furent abattus1. Le gros loup fut abattu par François Antoine, porte-arquebuse du roi de France, en septembre 1765, sur le domaine de l'abbaye royale des Chazes. À partir de cette date, les journaux et la cour se désintéressèrent du Gévaudan, bien que d'autres morts attribuées à la Bête aient été déplorées ultérieurement. Le second animal fut abattu par Jean Chastel, enfant du pays domicilié à La Besseyre-Saint-Mary, le 19 juin 1767. Selon la tradition, l'animal tué par Chastel était bien la Bête du Gévaudan car, passé cette date, plus aucune mort ne lui fut attribuée.

 

 

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15 mars 2015

La chouette

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Oiseau nocturne de la famille des rapaces, la chouette est un animal nocturne, qui excelle dans le domaine de la chasse, grâce à une ouïe particulièrement développée. Elle se distingue pourtant de son cousin le hibou par son absence d’oreilles.

Sa tête peut pivoter à 270°.

Il existe plus de 200 espèces de ce petit mammifère, comme la chouette hulotte et la chouette effraie, les européennes, mais aussi la chouette pêcheuse de Pel, qui vit en Afrique, ou la chouette Lapone, qui vit en Amérique du Nord.

 La plupart de ces espèces sont désormais protégées.

Pourtant, il n’en a pas toujours été ainsi.

 Il existe une mythologie très importante autour de la chouette, qui remonte à l’antiquité. Liée la déesse Athena, elle symbolise la sagesse.

 Puis au Moyen-âge, la pauvre bête est clouée sur les portes pour contrer le mauvais œil. Animal de nuit, volant en silence et poussant parfois de cris effrayant, la légende fait d’elle l’amie des sorciers. Sa vision particulièrement développée la nuit lui confère aussi une réputation de sagacité qui a fait d’elle le symbole de la brigade de renseignement de l’armée Française

 

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08 avril 2014

LA LICORNE

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Définition : La licorne (parfois nommée unicorne), est une créature légendaire généralement décrite comme proche

du cheval et de la chèvre, de couleur blanche, et avec une corne spiralée et pointue au milieu du front

Etymologie : La licorne est nommée "monokeros", en grec ancien, qui signifie "avec une seule corne".

Ce nom à l'italien "alicorno", lui-même une forme altérée du latin chrétien "unicornis" signifiant également "à une seule corne".

Le Mythe : La croyance en l'existence de la licorne fut discutée jusqu'au milieu du XIXème siècle et de tous temps.

Cette créature intéressa des théologiens, médecins, naturalistes, poètes, gens de lettres, ésotéristes, alchimistes? 

symbolistes et historiens.

 Aujourd'hui, la licorne est une créature légendaire parmi les plus typiques et les plus connues du domaine de la Fantasy, de nombreux travaux d'érudits et des œuvres de fiction lui étant entièrement consacrés. Des variantes existent quant à l'oriine exacte de la licorne. Petite Histoire : La licorne est mentionnée depuis l’Antiquité Grecque, sous le nom de "monocéros"

 Elle devint l'animal imaginaire le plus important du Moyen-Age à la Renaissance, que ce soit dans l’iconographie des bestiaires médiévaux qui la décrivent comme un animal sylvestre très féroce, symbole de pureté et de grâce, que seule une vierge peut capturer, ou dans les encyclopédies où sa corne possède le pouvoir de purifier l'eau de tout poison et de guérir les maladies. La licorne blanche telle que nous la connaissons est une créature chimérique légendaire et non pas un mythe car elle n'est pas liée à la création du monde, à des gestes héroïques ou la fondation d'une ville, mais le résultat d'un mélange entre tradition orale et écrite, récits de voyage et description des naturalistes

 • La Licorne Chinoise :

• La Licorne, en Perse et en Inde

 • La Licorne en Grèce Antique :

Le plus ancien texte de la littérature occidentale qui évoque la licorne date de la fin du Vème siècle avant J.C. et est dû au médecin grec Ctésias, qui résida dix-sept ans à la cour de Perse de Darius II et Artaxerxès II. À son retour en Grèce, il rédigea une Histoire de l'Inde nommée "Indica", ou des fragments de cette œuvre décrivent parmi les peuples et animaux fabuleux de l'Inde : "des ânes sauvages de la grandeur des chevaux, et même de plus grands encore. Ils ont le corps blanc, la tête couleur de pourpre, les yeux bleuâtres, une corne au front longue d'une coudée.[…]. Ceux qui s'en servent ne sont sujets ni aux convulsions, ni à l'épilepsie, ni à être empoisonnés, pourvu qu'avant de prendre du poison, ou qu'après en avoir pris, ils boivent dans ces vases de l'eau, du vin, ou d'une autre liqueur quelconque. […]".

• La Licorne Européenne : La licorne européenne a connu de nombreuses transformations avant de prendre la figure que nous lui connaissons, celle de "la cavale blanche de forme très parfaite" avec une corne droite et spiralée, des sabots de chèvre et une barbiche de bouc.

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24 juillet 2013

La fille au cheveux d'or ou la légende de l'été indien !

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LA FILLE AU CHEVEUX D'OR OU LA LEGENDE DE L'ETE INDIEN

Mudjekewis avait neuf frères et ensemble, ils vainquirent l'ours géant.

Aussi reçurent-ils en présent la ceinture sacrée qui contient de quoi vivre heureux sa vie durant.

Le mérite de cet exploit, chacun le savait, revenait à Mudjekewis, le plus jeune des 10 garçons,

et ce fut à lui qu'échut le pouvoir de gouverner les vents d'Ouest.

On l'appela dès lors Kabeyun, père des airs, et il entreprit de distribuer une part de sa puissance à chacun de ses fils.

A Wabun, il donna l'Est; à Shawondasee, le Sud et à Kabiboonoka, le Nord.

Seul Manabozho n'eut rien de cet héritage car sa naissance avait été illégitime.

C'est pourquoi, plus tard, blessé par cette injustice, il partit en guerre contre son père jusqu'à ce que celui-ci,

accédant sa requête, consente à lui céder une part de la souveraineté de Kabiboonoka,

en lui abandonnant le privilège de régner sur les vents du Nord-Ouest.

 Shawondasee, maître du Sud, révéla très jeune son indolence. C'était, bien avant l'âge,

un vieillard poussif peu enclin à voyager, les yeux mi-clos toujours fixés droit devant lui.

 Souvent il soupirait lorsque venait l'automne, dispensant généreusement cet air doux qui gagne alors tout le Nord du pays.

 Mais un jour, il aperçut au loin, courant gracieusement à travers les plaines du Nord, une jeune fille aux cheveux d'or.

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Elle était très belle et il en tomba aussitôt amoureux.

Ses boucles surtout, blondes comme le blé mûr, avaient conquis son coeur.

 Cependant sa paresse naturelle l'emporta sur sa passion et, à l'aube du matin, il la surprit enveloppée d'une nuée blanche comme neige.

 Il en conçut aussitôt une vive jalousie, persuadé que son frère Kabiboonoka s'était mis en tête de la lui ravir en lui offrant l'une de ses écharpes immaculées dont les vents du Nord ont coutume de se parer aux approches de l'hiver.

Pour briser le sortilège de son rival, Shawondasee, haletant, souffla comme il put et, le ciel fut invahi de fils d'argent.

 Mais lorsque ceux-ci se dissipèrent, la belle avait disparu et, avec elle les mille graines finement ailées

qui couronnent les fleurs du pissenlit de la prairie!

Il est un âge pour tout, dit le sage, et Shawondasee avait eu le tort de se croire assez jeune pour être aimé de la fille aux cheveux d'or.

 En la poursuivant de ses soupirs alanguis, il n'avait fait que précipiter sa fuite.

Depuis, croyant chaque automne revoir l'objet de sa flamme courir dans les prés comme au premier jour, le vieillard continue de haleter doucement au souvenir d'un bonheur inaccessible, gratifiant les terres du Nord, à la veille de l'hiver, de cette saison à nulle part pareille et que les hommes blancs appellent l'été indien.

 

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04 mai 2013

LE HOLLANDAIS VOLANT

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Le plus célèbre des vaisseaux fantômes est le Hollandais volant, parfois appelé dans le passé Voltigeur hollandais. Il est également connu sous les noms anglais : The Flying Dutchman, néerlandais : De vliegende Hollander et allemand : Fliegender Holländer, ce dernier étant le titre original du célèbre opéra de Richard Wagner. La légende du Hollandais volant connaît une nouvelle jeunesse en étant reprise dans la saga cinématographique Pirates des Caraïbes.

« Les marins de toutes les nations croient à l'existence d'un bâtiment hollandais dont l'équipage est condamné par la justice divine, pour crime de pirateries et de cruautés abominables, à errer sur les mers jusqu'à la fin des siècles. On considère sa rencontre comme un funeste présage. »

Il est souvent très difficile de remonter aux faits qui sont à l'origine d'une légende. Dans le cas du Hollandais volant, il pourrait s'agir des exploits d'un capitaine au long cours hollandais du XVIIe siècle nommé Bernard (ou Barend) Fokke. Employé par la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, il était connu pour effectuer, avec une rapidité surprenante pour l'époque, les trajets entre l'Europe et l'Asie : seulement trois mois et quatre jours en 1678, pour rejoindre l'île de Java en partant des Provinces-Unies. La rumeur attribua ces performances inhabituelles (il « volait » sur l'eau) à l'assistance du diable qui aurait logé à son bord sous la forme d'un caniche noir géant. En outre Fokke était, parait-il, extrêmement laid, ce qui ajoutait à la crédibilité d'un pacte diabolique[2]. Lors d'une expédition, il disparut avec son bâtiment sans laisser de traces et, quand la légende du fameux Hollandais volant se développa, on lui en attribua le commandement[3]. Selon d'autres sources, le capitaine s'appellerait « Van der Decken », avec une orthographe et un prénom variant suivant les versions. En fait, nul ne semble savoir exactement où et quand la légende naquit, mais ses racines sont sûrement fort anciennes.

Légende originale

Une première version écrite de la légende est parue dans un journal britannique en 1821. Ce qui semble en être la première version française a été publiée par Auguste Jal en 1832.. On peut la résumer de la façon suivante :

Un navire hollandais est pris dans une violente tempête alors qu'il tente de franchir le cap de Bonne-Espérance. L'équipage supplie le capitaine de chercher un abri mais il refuse et s'enferme dans sa cabine pour fumer et boire. La tempête s'aggravant encore, le capitaine défie le ciel de couler le navire. Une forme lumineuse se matérialise à bord du bâtiment devant l'équipage terrorisé. Le capitaine injurie alors l'apparition, braque sur elle un pistolet et tire, mais l'arme lui explose dans la main. Une voix s'élève alors pour lui déclarer : « Puisqu'il te plaît tant de tourmenter les marins, tu les tourmenteras, car tu seras le mauvais esprit de la mer. Ton navire apportera l'infortune à ceux qui le verront. ». Cette légende inspira, en 1834, une nouvelle au poète allemand Heinrich Heine : les Mémoires de Monsieur de Schnabelewopski qui, mêlée à d'autres éléments de la légende, servit de thème au livret de l'opéra de Richard Wagner créé en 1843

Autres versions de la légende

Le cap de Bonne-Espérance par William Hodges (1772)

Il existe un grand nombre de versions de cette légende, chacune comportant des variantes. Il reste toutefois deux constantes : le navire est hollandais et les évènements (comme d'ailleurs la plupart des apparitions futures) se déroulent aux alentours du cap de Bonne-Espérance.

Un très grand navire serait parti, en 1680, du port d'Amsterdam à destination de Batavia, commandé par un capitaine peu honnête qui profitait du voyage pour faire de la contrebande. Le navire fut intercepté par le diable au cours d'une terrible tempête et sombra avec ses marchandises et tout son équipage. Toutefois le navire réapparut ensuite, piloté par les fantômes de son équipage.

Dans une autre version, le capitaine fut maudit pour avoir appareillé un vendredi saint. Ou encore le capitaine de ce brick fut assassiné par son équipage qu'il parvint à maudire avant de mourir. Peu de temps après, la peste se déclara à bord et le navire fut rejeté de tous les ports où il tenta d'accoster, par peur de la contagion. Il commença alors à errer sans fin sur les mers. C'est aussi parfois des actes de piraterie et de cruauté de l'équipage qui sont la cause de sa malédiction.

Le parc d'attraction d'Efteling aux Pays-Bas donne sa propre version[7] pour expliquer le thème de son manège De Vliegende Hollander : Le capitaine Willem van der Decken commande le navire « Hollander ». Il est riche et puissant ce qui ne l'empêche pas d'être un terrible pirate. En 1678, il décide d'appareiller vers les Indes, un Vendredi saint, malgré une terrible tempête. Il fait alors cette proclamation qui lui vaudra la damnation éternelle :

Apparition du Hollandais volant

Le roman de Frederick Marryat

En 1839, l'écrivain Frederick Marryat, lui même ancien marin, a publié un long roman ayant pour titre « The Phantom Ship ». Le héros principal, Philippe Vanderdecken, homonyme du capitaine du navire maudit, embarque en tant qu'officier à bord du Ter Schilling. Lorsque le navire approche du Cap de Bonne-Espérance, il fait une sinistre rencontre :

« A environ trois milles de distance, au centre de cette lueur, qui s'étendait à environ quinze degré au-dessus de l'horizon, était un grand vaisseau qui semblait lutter contre un ouragan violent, quoi qu'il fit un calme plat. Il plongeait et s'élevait sur une eau parfaitement tranquille : tantôt disparaissant sous les flots, tantôt se remontrant à la surface. Sa grand voile et ses huniers étaient serrés, et il ne portait que sa misaine dont les ris étaient pris, une voile d'étais et une voile de senau sur son arrière. Ce bâtiment semblait poussé par la force du vent vers le Ter Schilling. À chaque instant on le distinguait mieux. Enfin on le vit virer de bord; et pendant cette manœuvre il était à si peu de distance qu'on aurait pu compter les hommes sur le pont. Mais à ce moment une obscurité soudaine l'enveloppa, et on ne le revit plus.

Avec la publication de ce roman, la légende du brick maudit, qui était déjà colportée dans tous les ports depuis au moins deux siècles, prit un essor si considérable qu'elle devint l'un des thèmes classiques de la littérature maritime.

Témoignage princier

Le jeune duc d'York, futur roi d'Angleterre sous le nom de George V, a servi dans la marine britannique jusqu'en 1891. Lors de l'un de ses nombreux voyages il s'est trouvé, en compagnie de son frère le prince Albert Victor, à bord du navire-école La Bacchante qui faisait route vers Sydney en Australie. Le 11 juillet 1881, alors que le bateau naviguait dans les eaux australiennes, il eut la vision d'un vaisseau fantôme identifié comme étant le Hollandais volant. Il nota dans son carnet de route :

« Au milieu d'une lumière rouge, on distingua nettement les mâts, les vergues et les voiles d'un brick à environ deux cents yards par bâbord avant. Le veilleur d'étrave signala le navire très proche et l'officier de quart le vit aussi, clairement, de la passerelle. Le midshipman de service l'aperçut également et fut envoyé sur le gaillard d'avant, mais, quand il y arriva, il ne put voir aucun signe de bateau matérialisé. La nuit était claire, la mer calme. Treize personnes au total ne pouvaient nier l'avoir vu. »

Coïncidence ou malédiction, le matelot de vigie qui était en haut du grand mât tomba et se tua sur le coup. La mort accidentelle d'un membre d'équipage pouvant être embarrassante pour le capitaine, l'écrivain Xavier Yvanoff suggère qu'en fait, cette brève apparition était aussi une justification providentielle de ce dramatique accident.

Une légende persistante La légende a marqué durablement les esprits. En 1882 J.L. Soubeiran écrivait, parlant de la géographie des côtes du sud de l'Afrique :

« Joignez à cela un océan tempétueux pendant la plus grande partie de l'année, une ceinture presque continue d'un violent ressac et de nombreux promontoires que prolongent le plus souvent de dangereux récifs. Aussi cette côte était-elle redoutée des anciens navigateurs, qui, pour éviter l'influence funeste du Hollandais Volant, du Vaisseau fantôme de van Deeken, avaient pris soin de planter sur tous les caps la croix, signe du salut. »

En 1939, un bateau semblable fut vu par une douzaine de personnes qui se baignaient à Glencairn beach, une plage d'Afrique du Sud, au sud-est du Cap. Le navire, qui avait toutes ses voiles gonflées, a traversé la mer à vive allure bien qu'il n'y ait pas la moindre brise.

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26 avril 2013

Les Génies

Les Génies

 

Qui sont les Génies?

Les génies sont des divinités intermédiaires entre les hommes et les dieux.

Présents chez tous les peuples de l'antiquité, ils étaient considérés comme présidant au destinées de l'homme et intervenant dans leurs affaires et dans les affaires du monde des vivants.

La Légende Selon certains peuples orientaux, les génies habitaient la terre bien avant les humains mais ils n'obéirent pas à dieu et se révoltèrent contre lui. Alors, ils furent chassés et rejetés vers l'extrémité du monde. On dit aussi qu'ils étaient soumis aux ordres de personnes qui possèderaient certains talismans.

Aussi ils pouvaient changer leur apparence physique à volonté.

Pour les musulmans, les génies était source de mal et de malfaisance. Ils n'étaient pas du tout appréciés et les gens en avaient une peur indescriptible.

Ils disaient aussi que les génies pouvaient prendre possession de l'âme d'une personne et la manipuler comme cet esprit maléfique le voulait. Ce n'est que plus tard que vint la légende d'Aladin et de la lampe magique qui a été inspirée des croyances orientales.

Quant aux chinois, ils considéraient les génies comme les gardiens des temples, des édifices divers, des villes et des provinces.

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13 octobre 2012

l'histoire d'Halloween

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L'HISTOIRE  D'HALLOWEEN

Il y a environ 2000 ans, des gens qu'on appelaient les Celts vivaient en Ecosse, en Irlande et au pays de Galles. Ces gens ne célébraient pas le Jour de l'An, le 1er janvier comme nous le faisons aujourd'hui.
La nouvelle année commençait le 1er novembre.
Le 31 octobre était donc pour eux la Veille du Jour de l'An, à l'époque on appelait ce jour "New Year's Eve"



Les Celts croyaient que des fantômes, des farfadets et des sorcières se promenaient sur la terre le soir du 31 octobre. Les Celts étaient tellement terrifiés par tous ces esprits qu'ils se mirent à se déguiser pour ne pas être reconnus
par tous ces fantômes et ces sorcières.

Quand les Romains ont conquis les Celts, chacun a conservé ses traditions mais avec le temps ces traditions sont devenues communes aux deux peuples.

Pour les Romains, le 1er novembre était un jour saint très important qu'ils appelaient
All Hallows.

Comme en anglais le soir se dit evening, avec le temps, le 31 octobre, le jour avant la fête de All Hallows a donc été connu sous le nom de All Hallows E'en (evening).
Et c'est maintenant ce jour
que nous célébrons comme étant l'Halloween. 

 

 

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26 juillet 2012

Le faucon et la tortue

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LEGENDES INDIENNES

 

LE FAUCON ET LA TORTUE

 

Un jour, le faucon défia la tortue à la course et la tortue répondit qu'elle n'accepterait

qu'à condition que l'épreuve dure au moins quelques jours.

Après avoir réfléchi, l'oiseau se soumit à son exigence et ils prirent le départ, l'une trottinant,

l'autre virevoltant à loisir, persuadé qu'il n'aurait aucune peine à arriver le premier.

Insensible au mépris qu'affichait la rapace, la tortue s'enterra lentement et, invisible à l'oeil il exercé de son concurrent,

se fraya le chemin suivant une ligne droite en direction du but, sans jamais arrêter un seul instant. 

Le faucon, sûr de lui et insouciant vola à sa guise, s'arrêtant ici et là, au gré de sa fantaisie,

en visitant parents et amis qu'il savait établis dans les parages, faisant sa cour

à quelque aimable oiselle rencontrée au hasard de ses haltes. Il fit tant de détours et se reposa si souvent que,

lorsqu'il parvint en vue du but, ce fut pour voir la tortue,

sortant enfin de la galerie souterraine qu'elle avait inlassablement creusé,

gagner la course qu'il avait cru remporter sans conteste... et sans effort.

 

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22 mai 2012

La légende de Persine et Mélusine

ARBRE MAGIQUE

La légende de Persine et Mélusine...

"Si vous essayez de voir une fée En plein jour...En pleine lumière...

En plein midi...Ça marchera pas !
Les fées...On les surprend parfois à l’aube
Entre deux lumières...Émergeant de la brume
Ou sous la lune pleine"
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Elinas, roi d’Écosse, a semé ses suivants au cours d’une partie de chasse. Il est maintenant seul, sur son cheval, au beau milieu de la forêt, gouttant à une tranquillité qui lui est assez peu familière. Il finit par déboucher dans une grande clairière au milieu de laquelle se trouve une fontaine. La fée Persine, reine des fées d’Écosse, s’y baigne. Elle n’entend pas le roi s’approcher, sans doute trompée par les éclats de la chasse qui se perdent dans le lointain. Elle est d’abord surprise, puis elle reconnaît le roi qui reste interdit, bras ballants, devant une telle apparition...
Le roi, en un clin d’œil, des sommets du pouvoir, des cimes de la richesse, tout roi qu’il est, le roi Elinas d’Écosse tombe en amour. ...La fée est sortie de la fontaine et se tient devant lui, magnifique et élancée, entièrement nue... Et le cœur d’Elinas bat la chamade, galope même !
Le cœur du roi se rend à cette femme qui semble si fragile
A cette reine de l’autre monde...
- Je m’appelle Persine, lui dit la fée. Je suis reine de mon peuple et nos deux destins sont désormais intimement entremêlés. Je sais lire les signes et déchiffrer les cœurs, sans jamais me tromper... Et c’est là mon pouvoir ! Nous allons nous marier, ô roi... Mais avant tu dois me promettre, que jamais tu ne chercheras à me voir du temps de mes couches.
Ainsi parle la fée, et le roi fait le serment attendu.
Les épousailles sont bientôt célébrées et le bonheur règne sur le pays. De leur union naissent trois filles : Mélusine, Mélior et Palestine. Il sont heureux..Un temps...
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Mais le bonheur, ça ne peut que se flétrir. Comme une fleur. Mataquas, le fils maudit, premier né du roi, d’un premier mariage. Mataquas le jaloux, le fourbe... Mataquas pue-la-haine !
- Pourquoi donc, mon noble père, mon puissant roi, pourquoi cet interdit ? Il y a là-dessous, à n’en point douter, quelque mystère qu’on cherche à vous cacher, quelque trahison sur laquelle on ne voudrait pas que vous portiez les yeux, de peur de votre juste courroux. Ne point la voir du temps de ses couches... Vous êtes en votre royaume ! C’est vous qui commandez !
Le roi est noble et fier, alors au tout début, il refuse d’écouter les paroles de son fils.

 Manquer à sa promesse, il n’en est pas question une seule seconde...
Mais deux secondes, déjà, c’est bien plus long...
Et les jours...Les mois..Et le venin qui coule intarissable...Le venin...Qui coule, Intarissable
Le roi est noble et fier, alors il finit par douter. Les démons le tourmentent et lui, seul, il résiste. Mais des démons, on en a toujours à ne plus savoir qu’en faire...
Elinas, roi d’Écosse, car il est noble et fier, entre dans la chambre où Persine baigne ses trois petites.
Persine pousse un hurlement, et au dessus du bruit des larmes de ses filles, désespérée elle lance à Elinas :
- Tu m’as trahie et nos cœurs se déchirent ! Désormais, et par ta faute, je suis perdue pour toi !
Sans un adieu, ni un dernier regard, elle s’envole en fumée avec ses enfants enveloppés dans une serviette rouge. La baignoire est vide, l’eau s’est évaporée, et l’on raconte qu’Elinas effondré l’a remplie de ses larmes.
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Persine s’en est allée dans l’île enchantée d’Avallon. Elle y élève ses filles pendant quinze ans. Et chaque matin, un peu avant le jour, elle conduit Mélusine, Mélior et Palestine au sommet de la montagne Fleurie d’Eléonos. De là, elles contemplent le lever du soleil sur les rivages d’Écosse que l’on devine au loin.
- Voyez, mes filles, c’est là que nous aurions dû vivre, heureuses, si votre père n’avait pas manqué à sa parole. La joie aurait été notre quotidien alors que désormais nous sommes condamnées à cette misérable condition...
L’amertume, la nostalgie hantent le cœur de Persine qui ressasse sans arrêt

le récit de sa tragique épopée.
Un jour, l’aînée, Mélusine, réunit ses deux sœurs en secret pour les entretenir d’un plan :
- Pendant ce temps qui est passé, j’ai bien réfléchi... Tout est la faute d’Elinas, notre père. Nous sommes maintenant versées dans les sciences magiques... Il serait juste qu’il paie encore plus durement le tourment dans lequel il nous a plongé.
Il serait juste Qu’il paie...Encore plus durement Le tourment dans lequel il nous a plongé !

Les sœurs acquiescent ; le roi d’Écosse se retrouve enfermé dans la montagne de Northumberland, que l’on appelle encore Brumblerio. A tout jamais...Enfermé !
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Il serait juste ...Qu’il paieEncore plus durement ...Le tourment dans lequel il nous a plongé !
*******
Les enfants sont cruels...
- Misérable filles ! leur dit leur mère quand elle apprend la nouvelle. Qui êtes-vous pour oser juger le destin ? Qui croyez-vous être pour vous substituer à son bras vengeur ? Qui pensiez-vous ainsi châtier ? Vous n’avez plus votre place sur l’île enchantée d’Avallon et nous devons ce jour nous séparer pour ne plus nous revoir.
Elle s’adresse alors plus particulièrement à Mélusine :
- Quant à toi, qui est la plus savante, toi par qui tout est arrivé, écoute maintenant quel est ton châtiment. Tu seras désormais, chaque samedi, Serpente du nombril jusqu’aux pieds. Si jamais tu viens à te marier, ton mari ne devra jamais te voir sous cet aspect ni connaître ton lourd secret. A cette condition tu vivras et mourras comme une femme, sinon tu connaîtras la solitude et les tourments sans fin ! Mais quoiqu’il en soit tu seras la source d’une noble et courageuse descendance qui commettra de hauts faits. ..Adieu, ma première fille, et ne reviens jamais...
Les trois sœurs se sont séparées ; Persine, quant à elle, est restée en Avallon, toute seule avec ses souvenirs et son chagrin.
Mélior deviendra reine des étoiles filantes et Palestine princesse des cygnes blancs. Mais ce sont là d’autres histoires...
La jeune Mélusine va par les chemins, elle arrive en terre de France et erre dans les forêts du Poitou. Au fil du temps, son cœur s’apaise et une belle nuit, elle lit dans les étoiles qu’elle est désormais capable d’aimer. Alors, comme le soleil se lève, du plus profond d’elle jaillit un rire pur et cristallin...
Et le temps passe encore et une belle nuit, elle lit dans les étoiles que désormais elle pourra elle aussi être aimée. Elle se rend alors à la fontaine de Sé, au milieu de la forêt de Colombiers. Là, elle quitte sa robe et entre dans l’eau claire pour s’y baigner au clair de la lune.
******
Cette même nuit, le jeune Raymondin galope dans la forêt . Droit devant lui, il ne fait rien pour éviter les branchages qui viennent lui déchirer le visage. Il a mal, la douleur le déchire car la fatalité a fait de lui un meurtrier. En effet, lors d’un terrible accident de chasse il a ôté la vie à son oncle Aimeri, le comte du Poitou. Il galope pour oublier.
Si seulement il pouvait oublier !
Il galope sur sa monture hors d’haleine qui l’accompagne au bout de la folie...
La chevauchée maudite débouche dans une clairière où soudainement le cheval se met au pas. Raymondin pose pied à terre... et il s’approche de la fontaine, comme hypnotisé.
- Je t’attendais, lui dit la fée. Il n’y a pas de mots qui puissent te consoler, pas d’actes qui puissent revenir contre le temps passé. C’est le destin, nous devons y faire face car c’est le lot de toute créature qui pense et qui respire au monde.

Et Raymondin, en un clin d’œil, des profondeurs de la folie, des abîmes du désespoir, là où l’obscurité est si opaque que l’on s’y prend les pieds et que l’on tombe encore plus bas, et que l’on se relève pour tomber encore, et bien Raymondin est illuminé... par l’amour.
- Il faisait froid, dit-il. Mais cette étrange chaleur tout d’un coup. C’est vous ? - Mais non, c’est toi !
- ...
- Je m’appelle Mélusine. Je vais t’accompagner et nous allons nous marier, Raymondin. Mais avant, tu dois promettre, tu dois me jurer que jamais que tu ne chercheras à me voir le samedi. A cette seule condition nous serons heureux.
Et Raymondin fait le serment attendu.
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Mélusine lui conseille de retourner à la cour du nouveau comte du Poitou et de lui dire toute la vérité sur l’accident de chasse. Raymondin écoute son conseil, on lui pardonne, et il obtient même pour son mariage le fief de Lusignan.
Peut-être la fée a-t-elle tiré magiquement dans l’ombre les ficelles du destin en faveur de Raymondin... Qu’importe, les premières démonstrations au grand jour de ses pouvoirs sont spectaculaires : la nuit précédent les noces, elle bâtit une chapelle où a lieu la cérémonie et la forteresse de Lusignan dans laquelle le jeune couple s’installe.
Le bonheur est là, le pays est prospère.
Chaque nuit, Mélusine fait construire des châteaux, des abbayes et des chapelles, au petit peuple de la terre. Gnomes, lutins, farfadets, korrigans, à son service, de quelques pierres et d’un peu d’eau érigent les tours, clochers, dressent vers le ciel édifices et villes entières avant que le soleil ne reprenne sa course. Vouvant, Mervent, les forteresses de Tiffauge, Talmont et Partenay, la tour de Saint-Maixent, les tours de garde de La Rochelle et de Niort, l’église de Saint-Paul-en-Gâtine, et bien d’autres... Toutes ont eut le même architecte : Mélusine. Et si un curieux surprend la bâtisseuse au travail, elle s’arrête et laisse le chantier en l’état. C’est pour cette raison qu’il manque une fenêtre à Merrigoute ou la dernière pierre de la flèche de l’église de Parthenay.
Personne ne s’étonne ! Comme si c’était normal...
Parfois aussi on entend son rire enfantin qui soulage les peines les plus lourdes à porter.
*****
L’amour qu’elle partage avec Raymondin est sans faille, limpide comme l’eau de la fontaine de Sé. Elle lui donne dix fils !
Dix enfants bien étranges... Bizarres comme on dit...
Antoine porte à sa joue une griffe de lion, Guion a un œil plus haut que l’autre, Geoffroy avec sa dent de plus d’un pouce, Urian avec un œil rouge et l’autre pers, Oron aux oreilles phosphorescentes semblables à celles d’un chien, Froimond gros nez, Thierry l’homme-singe, Raymond qui est transparent, Armand haut-comme-trois-pommes, et Renon le plus grand mais dont la langue traîne par terre...La famille est riche, alors on ne pose pas trop de questions...
Mais tout de même...A bien y regarder...Quand on réfléchit un peu...Ça saute aux yeux !
C’est pas normal ! ...Pas normal...
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Combien de Mataquas pourrissent le monde ? Combien de vipères. ...Raymondin a un frère, le conte Forez.

- Écoute-moi, mon frère, c’est le soucis de ton honneur et de ton renom qui a guidé mes pas. Ton bonheur seul m’importe et tu sais bien que je sacrifierais tout ce qui m’appartient pour toi. Écoute-moi, mon frère, on jase en ville. Tes enfants, ta femme qui se cache une fois par semaine... M’est avis qu’elle pratique le coït, l’accorte bougresse, avec le démon !

Raymondin est noble et fier, alors au tout début, il refuse d’écouter les paroles de son frère. Manquer à sa promesse, trahir la confiance, il n’en est pas question une seule seconde...
Mais deux secondes...
Le venin, distillé, purifié, corrosif, coule...
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On jase en ville...Tes enfants...Ta femme...
L’accorte bougresse...M’est avis qu’elle pratique le coït !
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Raymondin est noble et fier, alors il finit par douter. Sa confiance s’effrite. Un samedi, rongé jusqu’en son cœur crépitant, il se rend devant la porte interdite. Avec la pointe de son épée, il en perce le bois et il peut bientôt voir tout ce qui se trouve de l’autre coté.
Dans une immense cuve de marbre blanc, sa femme se baigne. Elle peigne ses longs cheveux, nue de la tête jusqu’au nombril. Dans l’eau trempe une gigantesque queue de serpent qui claque de temps à autres et projette des éclaboussures jusqu'à la voûte de la chambre.
- Trahison ! hurle Mélusine. Nous sommes, mon amour, tous deux damnés ! Toi parce que tu me perds à tout jamais et moi car je retourne au monde des esprits errants et sans abris !
Et elle disparaît par la fenêtre, comme une tornade, en poussant une longue plainte.
*********
On prétend qu’elle n’abandonna pas ses enfants pour autant, et qu’elle revint régulièrement la nuit s’occuper d’eux, jusqu'à ce qu’ils fussent en âge de se passer d’elle. Ils grandirent, et selon la prophétie de Persine, donnèrent naissance à d’illustres lignées.
Trois mois avant la mort de Raymondin, qui s’était fait ermite à Montserrat, Mélusine apparut à chacun d’eux ; vision d’une femme tourmentée et gémissante, tournoyant seule en peine dans le ciel. De nos jours, on l’aperçoit encore lorsqu’une forteresse de la famille est vendue, ou bien encore lorsqu’un des héritiers de ses fils est proche du trépas.
Âme damnée, âme perdue, âme en peine...
Mélusine, la fée rieuse, la fée bâtisseuse.
Mélusine la fée amoureuse.
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Plus je dirai et plus je mentirai.
Le récit de la fête est déjà la moitié de la fête
Un mot dit à l’oreille est parfois entendu de loin
On gagne toujours à taire ce qu’on n’est pas obligé de dire
Méfiez-vous des histoires

Posté par CASSANDRA78 à 09:01 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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