17 février 2014

C'est en ayant...

SOUFFRANCE

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14 août 2013

Poésie Philosophique

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De la Lumière !

 

Mehr Licht ! mehr Licht !
(Dernières paroles de Gœthe.)

Quand le vieux Gœthe un jour cria : « De la lumière ! »
Contre l’obscurité luttant avec effort,
Ah ! Lui du moins déjà sentait sur sa paupière
Peser le voile de la mort.

Nous, pour le proférer ce même cri terrible,
Nous avons devancé les affres du trépas ;
Notre œil perçoit encore, oui ! Mais, supplice horrible !
C’est notre esprit qui ne voit pas.

Il tâtonne au hasard depuis des jours sans nombre,
A chaque pas qu’il fait forcé de s’arrêter ;
Et, bien loin de percer cet épais réseau d’ombre,
Il peut à peine l’écarter.

Parfois son désespoir confine à la démence.
Il s’agite, il s’égare au sein de l’Inconnu,
Tout prêt à se jeter, dans son angoisse immense,
Sur le premier flambeau venu.

La Foi lui tend le sien en lui disant : « J’éclaire !
Tu trouveras en moi la fin de tes tourments. »
Mais lui, la repoussant du geste avec colère,
A déjà répondu : « Tu mens ! »

« Ton prétendu flambeau n’a jamais sur la terre
Apporté qu’un surcroît d’ombre et de cécité ;
Mais réponds-nous d’abord : est-ce avec ton mystère
Que tu feras de la clarté ? »

La Science à son tour s’avance et nous appelle.
Ce ne sont entre nous que veilles et labeurs.
Eh bien ! Tous nos efforts à sa torche immortelle
N’ont arraché que les lueurs.

Sans doute elle a rendu nos ombres moins funèbres ;
Un peu de jour s’est fait où ses rayons portaient ;
Mais son pouvoir ne va qu’à chasser des ténèbres
Les fantômes qui les hantaient.

Et l’homme est là, devant une obscurité vide,
Sans guide désormais, et tout au désespoir
De n’avoir pu forcer, en sa poursuite avide,
L’Invisible à se laisser voir.

Rien ne le guérira du mal qui le possède ;
Dans son âme et son sang il est enraciné,
Et le rêve divin de la lumière obsède
A jamais cet aveugle-né.

Qu’on ne lui parle pas de quitter sa torture.
S’il en souffre, il en vit ; c’est là son élément ;
Et vous n’obtiendrez pas de cette créature
Qu’elle renonce à son tourment.

De la lumière donc ! Bien que ce mot n’exprime
Qu’un désir sans espoir qui va s’exaspérant.
A force d’être en vain poussé, ce cri sublime
Devient de plus en plus navrant.

Et, quand il s’éteindra, le vieux Soleil lui-même
Frissonnera d’horreur dans son obscurité,
En l’entendant sortir, comme un adieu suprême,
Des lèvres de l’Humanité.

Louise Ackermann, Poésies Philosophiques

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07 août 2013

POUR VIVRE...........

POUR VIVRE HEUREUX AVEC PHRASEPour vivre heureux , s'efforcer de chercher l'aspect positif en toute chose

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27 juillet 2013

L'homme né de la nature animal

homme animal

L’Homme né de la nature,

il est doté des mêmes principes corporels que tout autre animal. L’être humain comme tout autre animal agit et vit selon son espèce. L’animal dévore ce qu’il parvient à attraper sans respect pour la vie des autres. L’homme naturel n’y fait pas exception. Il possède en plus de toutes les autres espèces animales l’intelligence et le langage et est ainsi en état de se comporter en maître sur tous les autres animaux. - L’homme de la nature est obligé de s’adapter à un monde ennemi qui l’agresse et de se soumettre à ce que l’on a l’habitude d’appeler la culture. Mais, aussi cultivé qu’il puisse être, qu’il ajoute des titres à son patrimoine, devant ou derrière, ou qu’il vive sa vie dans le rire ou les larmes, il est et il reste - en tant que né de la nature une existence animale.

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07 juin 2013

De la Lumière

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De la Lumière !

 

Mehr Licht ! mehr Licht !
(Dernières paroles de Gœthe.)

Quand le vieux Gœthe un jour cria : « De la lumière ! »
Contre l’obscurité luttant avec effort,
Ah ! Lui du moins déjà sentait sur sa paupière
Peser le voile de la mort.

Nous, pour le proférer ce même cri terrible,
Nous avons devancé les affres du trépas ;
Notre œil perçoit encore, oui ! Mais, supplice horrible !
C’est notre esprit qui ne voit pas.

Il tâtonne au hasard depuis des jours sans nombre,
A chaque pas qu’il fait forcé de s’arrêter ;
Et, bien loin de percer cet épais réseau d’ombre,
Il peut à peine l’écarter.

Parfois son désespoir confine à la démence.
Il s’agite, il s’égare au sein de l’Inconnu,
Tout prêt à se jeter, dans son angoisse immense,
Sur le premier flambeau venu.

La Foi lui tend le sien en lui disant : « J’éclaire !
Tu trouveras en moi la fin de tes tourments. »
Mais lui, la repoussant du geste avec colère,
A déjà répondu : « Tu mens ! »

« Ton prétendu flambeau n’a jamais sur la terre
Apporté qu’un surcroît d’ombre et de cécité ;
Mais réponds-nous d’abord : est-ce avec ton mystère
Que tu feras de la clarté ? »

La Science à son tour s’avance et nous appelle.
Ce ne sont entre nous que veilles et labeurs.
Eh bien ! Tous nos efforts à sa torche immortelle
N’ont arraché que les lueurs.

Sans doute elle a rendu nos ombres moins funèbres ;
Un peu de jour s’est fait où ses rayons portaient ;
Mais son pouvoir ne va qu’à chasser des ténèbres
Les fantômes qui les hantaient.

Et l’homme est là, devant une obscurité vide,
Sans guide désormais, et tout au désespoir
De n’avoir pu forcer, en sa poursuite avide,
L’Invisible à se laisser voir.

Rien ne le guérira du mal qui le possède ;
Dans son âme et son sang il est enraciné,
Et le rêve divin de la lumière obsède
A jamais cet aveugle-né.

Qu’on ne lui parle pas de quitter sa torture.
S’il en souffre, il en vit ; c’est là son élément ;
Et vous n’obtiendrez pas de cette créature
Qu’elle renonce à son tourment.

De la lumière donc ! Bien que ce mot n’exprime
Qu’un désir sans espoir qui va s’exaspérant.
A force d’être en vain poussé, ce cri sublime
Devient de plus en plus navrant.

Et, quand il s’éteindra, le vieux Soleil lui-même
Frissonnera d’horreur dans son obscurité,

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En l’entendant sortir, comme un adieu suprême,
Des lèvres de l’Humanité.

Louise Ackermann, Poésies Philosophiques

 

 

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26 avril 2013

Il faut ....

Il faut toujours connaître les limites du possible, pas pour s`arrêter, mais pour tenter l`impossible dans les meilleurs conditions

Il faut toujours connaître les limites du possible,

pas pour s'arrêter,

mais pour tenter l'impossible dans les meilleurs conditions.

 

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23 février 2013

Nous ne pouvons pas ...

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Nous ne pouvons pas changer notre passé... nous ne pouvons pas changer le fait que les gens agiront d'une certaine manière. Nous ne pouvons pas changer l'inévitable.
La seule chose que nous pouvons faire est de jouer sur la seule corde que nous avons, et c'est notre attitude. Je suis convaincu que la vie est de 10 % ce qui m'arrive et 90 % de comment je réagis à cela. Et c'est ainsi avec vous... nous sommes responsables de nos Attitudes. » 


Charles R. Swindoll

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22 février 2013

Nous ne pouvons pas...

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Nous ne pouvons pas changer notre passé... nous ne pouvons pas changer le fait que les gens agiront d'une certaine manière. Nous ne pouvons pas changer l'inévitable.
La seule chose que nous pouvons faire est de jouer sur la seule corde que nous avons, et c'est notre attitude. Je suis convaincu que la vie est de 10 % ce qui m'arrive et 90 % de comment je réagis à cela. Et c'est ainsi avec vous... nous sommes responsables de nos Attitudes. » 


Charles R. Swindoll

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20 février 2013

Sagesse Amérindienne

sagesse amerindien

"Concentre-toi sur ton Coeur, imagine-le rayonnant, battant au rythme de l'Univers et il s'ouvrira comme la fleur du matin libérant tous les parfums de l'Âme"

 

♦ Sagesse Amérindienne ♦

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02 février 2013

Ce qui est important...

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Ce qui est important, c'est de ne pas être aigri par les déceptions de la vie,

apprendre à oublier le passé et savoir que chaque journée ne sera pas ensoleillée.
Et quand vous vous retrouvez perdus dans l'obscurité du désespoir,
il faut se souvenir que c'est seulement dans la nuit noire que vous pouvez voir les étoiles,

et ces étoiles vous reconduiront chez vous.

(Whitey Durham)

 

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