29 août 2013

Le Renard, le Loup, et le cheval de Jean de la Fontaine

jean de la fontaine

 Le Renard, le Loup, et le Cheval

 

Un renard,  jeune encore, quoique des plus madrés, 
Vit le premier Cheval qu'il eût vu de sa vie. 
Il dit à certain Loup, franc novice : Accourez 
Un animal  paît dans nos prés, 
Beau, grand ; j'en ai la vue encore toute ravie. 
Est-il plus fort que nous ? dit le Loup en riant. 
Fais-moi son Portrait, je te prie. 
Si j'étais quelque Peintre ou quelque Etudiant, 
Repartit le Renard, j'avancerais la joie 
Que vous aurez en le voyant. 
Mais venez. Que sait-on ? peut-être est-ce une proie 
Que la Fortune nous envoie. 
Ils vont ; et le cheval, qu'à l'herbe on avait mis, 
Assez peu curieux de semblables amis, 
Fut presque sur le point d'enfiler la venelle. 
Seigneur, dit le Renard, vos humbles serviteurs 
Apprendraient volontiers comment on vous appelle. 
Le Cheval, qui n'était dépourvu de cervelle, 
Leur dit : Lisez mon nom, vous le pouvez, Messieurs : 
Mon Cordonnier l'a mis autour de ma semelle. 
Le Renard s'excusa sur son peu de savoir. 
Mes parents, reprit-il, ne m'ont point fait instruire ; 
Ils sont pauvres et n'ont qu'un trou pour tout avoir. 
Ceux du Loup, gros Messieurs, l'ont fait apprendre à lire. 
Le Loup, par ce discours flatté, 
S'approcha ; mais sa vanité 
Lui coûta quatre dents : le Cheval lui desserre 
Un coup ; et haut le pied. Voilà mon Loup par terre 
Mal en point, sanglant et gâté. 
Frère, dit le Renard, ceci nous justifie 
Ce que m'ont dit des gens d'esprit : 
Cet animal vous a sur la mâchoire écrit 
Que de tout inconnu le Sage se méfie.

 

Jean de La Fontaine.

 

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24 août 2013

Gif ange avec poème

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Sur le sable les mots se dessinent,
Petit à petit une phrase se devine.
Elle sera dans quelques heures,
Effacée par la marée douceur.

Sur le sable un souvenir,
A pris naissance, agréable à lire.
Reflétant la joie d’un moment,
Agréable à retenir.

Sur le sable déserté,
Les mots aidés par le vent,
S’effacent doucement.

Sur le sable tamisé,
La déclaration a disparu.
Tandis que la rentrée est en vue.

 

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17 août 2013

Au-delà de mes peurs il y a moi !

Au-delà de mes peurs, il y a moi

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14 août 2013

Poésie Philosophique

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De la Lumière !

 

Mehr Licht ! mehr Licht !
(Dernières paroles de Gœthe.)

Quand le vieux Gœthe un jour cria : « De la lumière ! »
Contre l’obscurité luttant avec effort,
Ah ! Lui du moins déjà sentait sur sa paupière
Peser le voile de la mort.

Nous, pour le proférer ce même cri terrible,
Nous avons devancé les affres du trépas ;
Notre œil perçoit encore, oui ! Mais, supplice horrible !
C’est notre esprit qui ne voit pas.

Il tâtonne au hasard depuis des jours sans nombre,
A chaque pas qu’il fait forcé de s’arrêter ;
Et, bien loin de percer cet épais réseau d’ombre,
Il peut à peine l’écarter.

Parfois son désespoir confine à la démence.
Il s’agite, il s’égare au sein de l’Inconnu,
Tout prêt à se jeter, dans son angoisse immense,
Sur le premier flambeau venu.

La Foi lui tend le sien en lui disant : « J’éclaire !
Tu trouveras en moi la fin de tes tourments. »
Mais lui, la repoussant du geste avec colère,
A déjà répondu : « Tu mens ! »

« Ton prétendu flambeau n’a jamais sur la terre
Apporté qu’un surcroît d’ombre et de cécité ;
Mais réponds-nous d’abord : est-ce avec ton mystère
Que tu feras de la clarté ? »

La Science à son tour s’avance et nous appelle.
Ce ne sont entre nous que veilles et labeurs.
Eh bien ! Tous nos efforts à sa torche immortelle
N’ont arraché que les lueurs.

Sans doute elle a rendu nos ombres moins funèbres ;
Un peu de jour s’est fait où ses rayons portaient ;
Mais son pouvoir ne va qu’à chasser des ténèbres
Les fantômes qui les hantaient.

Et l’homme est là, devant une obscurité vide,
Sans guide désormais, et tout au désespoir
De n’avoir pu forcer, en sa poursuite avide,
L’Invisible à se laisser voir.

Rien ne le guérira du mal qui le possède ;
Dans son âme et son sang il est enraciné,
Et le rêve divin de la lumière obsède
A jamais cet aveugle-né.

Qu’on ne lui parle pas de quitter sa torture.
S’il en souffre, il en vit ; c’est là son élément ;
Et vous n’obtiendrez pas de cette créature
Qu’elle renonce à son tourment.

De la lumière donc ! Bien que ce mot n’exprime
Qu’un désir sans espoir qui va s’exaspérant.
A force d’être en vain poussé, ce cri sublime
Devient de plus en plus navrant.

Et, quand il s’éteindra, le vieux Soleil lui-même
Frissonnera d’horreur dans son obscurité,
En l’entendant sortir, comme un adieu suprême,
Des lèvres de l’Humanité.

Louise Ackermann, Poésies Philosophiques

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Bonjour à tout le monde

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Bientôt l'Automne !!!

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Définition de CASSANDRA

BARRE

La définition de CASSANDRA

 

Cassandre, fille de Priam et d'Hécube, douée par Apollon, qui l'aimait, mais dont elle avait repoussé l'amour, du pouvoir fatal de prédire l'avenir sans que personne ajoutât jamais foi à ses prédictions. Elle ne put détourner les maux qui devaient accabler sa patrie et sa race et qu'elle avait annoncés vainement dès la naissance de Pâris. Pendant la dernière nuit de Troie, Ajax l'arracha de l'autel d'Athènè où elle s'était réfugiée et fit violence à la plus belle des filles de Priam. Après qu'Ilion eut été détruit, Cassandre, esclave d'Agamemnon le suivit à Mycènes, où elle fut massacrée avec lui par Egisthe et Clytemnestre. Egisthe égorgea aussi, sur le tombeau de leur mère, Télédamos et Pélops, les deux petits enfants jumeaux que Cassandre avait eus d'Agamemnon. Mycènes et Amyclées se disputaient la sépulture de Cassandre. Elle avait, sous le nom d'Alexandra, un temple et son image à Amyclées.

A Leuctres, où son culte était lié à celui d'Apollon Carnéen, elle avait aussi un temple et le nom d'Alexandra. La légende de Cassandre était figurée sur plusieurs célèbres monuments de l'art hellénique. Sur le coffre célèbre que Cypsélus, au commencement du vue siècle av. J.-C., avait consacré à Olympie, on voyait Ajax arrachant Cassandre de l'autel d'Athènè. Une peinture du Poecile, à Athènes, qui était l'oeuvre de Polygnote, représentait les chefs des Grecs assemblés pour délibérer sur l'attentat d'Ajax ; Cassandre était présente dans la troupe des femmes captives. Le même Polygnote, dans le Lesché de Delphes, avait représenté Ajax debout, jurant qu'il était innocent de la chute du Palladium. Cassandre était assise à terre, tenant entre ses mains la statue de bois d'Athènè, qu'elle avait détachée de sa base lorsque Ajax l'avait elle-même arrachée de l'autel.

Le sujet de la violence faite par Ajax à Cassandre se retrouve sur un grand nombre de monuments antiques qui nous sont parvenus. On le voit sur un bas-relief du Louvre, sur un autre bas-relief du casin de la villa Borghèse et sur un troisième qui est au musée d'Arles. Les vases peints où est représentée la même scène sont trop nombreux pour être ici énumérés.

Le plus remarquable de tous est sans doute une coupe dont la peinture est ici reproduite, qui appartient à la collection Campana, aujourd'hui au musée du Louvre. On y voit Cassandre qui s'est précipitée aux pieds de la statue d'Athènè et l'embrasse. Ajax vient de l'atteindre et déjà porte la main sur elle, mais il ne la saisit pas avec la brutalité que dans les autres représentations de la même scène les artistes ne se sont pas fait faute d'exprimer ; son regard est dirigé vers l'image de la déesse. Il semble que l'auteur de cette peinture ait voulu disculper d'avance le héros du sacrilège dont il eut à se laver dans l'assemblée des chefs, selon la tradition suivie par Polygnote. Au-dessus des deux personnages on lit leurs noms : AIAS et KASSANDRA. Ils sont désignés de la même manière dans une peinture murale d'un tombeau de Vulci. Des miroirs étrusques, un casque de bronze du musée de Naples, des pierres gravées offrent des répétitions du même épisode. Une peinture de Pompéi représente, d'après quelques auteurs, Cassandre prédisant, en présence de Priam, de Mentor et d'Astyanax, la ruine de Troie.

BARRE

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10 août 2013

GIFS ET BELLE IMAGES DE LICORNE

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08 août 2013

Il était trois fées fatiguées

fées magique multiples

Il était trois fois Trois fées fatiguées

Qui avaient vendu leurs trois baguettes magiques

Pour se reposer...Et se faire bronzer...A Honolulu

Au soleil sous les tropiques

Alors les contes de fée

Les histoires de roi

S'étaient embrouillé......Abracacacadabra!

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- Blanche neige s'est retrouvée...Avec le nez allongé

Pas facile pour embrasser...Le beau prince en habit doré

 - Les sept nains et Cendrillon...Masqués comme des mirlitons...

Dans un carrosse potiron...S'en vont au bal en chaussons

  - La jolie petite sirène...Habillée comme une reine

Rencontre le méchant loup...Il en tombe amoureux fou!

  

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