24 septembre 2013

Clochette et le secret des fées

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La Vallée des fées a décidé de passer tout un été dans l'autre monde, pas loin d'une maison d'humains. Quand Clochette décide de s'y aventurer, elle se fait capturer par une humaine du nom d'Elizabeth -dite Lizzy- dans une maison de fées créée par Lizzy elle-même. Lizzy étant une passionnée des fées, elle demande à Clochette de rester avec elle. Décidée à partir, Clochette se retourne au dernier moment et s'apercevant que Lizzy se sent bien seule, elle décide de rester. Le père de Lizzy étant scientifique, il ne s'amuse que très rarement avec sa fille et ne supporte pas l'attention que Lizzy porte aux fées, qu'il juge imaginaires. Pendant tout le temps d'une tempête, Clochette raconte l'existence et le travail des fées tout au long de l'année à Lizzy. Pendant ce temps, Vidia est retournée au campement des fées pour avertir ses amis que Clochette a été enlevée. Mais arrivées là-bas elles découvrent que Clochette a appris à Lizzy à voler et qu'elle s'est montrée au père de Lizzy qui décide de la capturer pour la montrer au musée de Londres. Vidia la sauvera juste à temps mais c'est elle qui se fera enfermer à la place de Clochette. Rosélia, Noah, Ondine, Clark, Gubble, Clochette et Iridessa vont se lier avec Lizzy pour rattraper son père déjà parti et libérer Vidia.

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Septembre poème de Paul Verlaine

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En Septembre

 

Parmi la chaleur accablante
Dont nous torréfia l’été,
Voici se glisser, encor lente
Et timide, à la vérité,

Sur les eaux et parmi les feuilles,
Jusque dans ta rue, ô Paris,
La rue aride où tu t’endeuilles
De tels parfums jamais taris,

Pantin, Aubervilliers, prodige
De la Chimie et de ses jeux,
Voici venir la brise, dis-je,
La brise aux sursauts courageux…

La brise purificatrice
Des langueurs morbides d’antan,
La brise revendicatrice
Qui dit à la peste : va t’en !

Et qui gourmande la paresse
Du poète et de l’ouvrier,
Qui les encourage et les presse…
” Vive la brise ! ” il faut crier :

” Vive la brise, enfin, d’automne
Après tous ces simouns d’enfer,
La bonne brise qui nous donne
Ce sain premier frisson d’hiver ! “

 

Paul Verlaine,

 

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23 septembre 2013

l'Automne

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L'automne

L'automne sur les ailes des oiseaux
couleur de feuille et de forêt qui meurt
une tendre rousseur
une braise qui s'avive
dans un lambeau de vent arraché à l'automne
et les ailes qui volent
avec les ailes délivrées.
Le temps s'achève dans un orage clair.
Un seul mouvement qui arrive
une seule liberté
feuilles et plumes fondues dans l'air
flammes qui descendent
envol sur les terrasses du soir.
Un seul envol d'automne et de cendres
une submergeante  lumière.

Jean MAMBRINO (1923- ...)

 

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20 septembre 2013

Gif d'automne ! demain il seras là !

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Automne

 

Matins frileux
Le vent se vêt de brume ;
Le vent retrousse au cou des pigeons bleus
Les plumes.
La poule appelle
Le pépiant fretin de ses poussins
Sous l’aile.
Panache au clair et glaive nu
Les lansquenets des girouettes
Pirouettent.
L’air est rugueux et cru ;
Un chat près du foyer se pelotonne ;
Et tout à coup, du coin du bois résonne,
Monotone et discord,
L’appel tintamarrant des cors
D’automne.

Émile VERHAEREN (1855-1916)

 

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29 août 2013

Le Renard, le Loup, et le cheval de Jean de la Fontaine

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 Le Renard, le Loup, et le Cheval

 

Un renard,  jeune encore, quoique des plus madrés, 
Vit le premier Cheval qu'il eût vu de sa vie. 
Il dit à certain Loup, franc novice : Accourez 
Un animal  paît dans nos prés, 
Beau, grand ; j'en ai la vue encore toute ravie. 
Est-il plus fort que nous ? dit le Loup en riant. 
Fais-moi son Portrait, je te prie. 
Si j'étais quelque Peintre ou quelque Etudiant, 
Repartit le Renard, j'avancerais la joie 
Que vous aurez en le voyant. 
Mais venez. Que sait-on ? peut-être est-ce une proie 
Que la Fortune nous envoie. 
Ils vont ; et le cheval, qu'à l'herbe on avait mis, 
Assez peu curieux de semblables amis, 
Fut presque sur le point d'enfiler la venelle. 
Seigneur, dit le Renard, vos humbles serviteurs 
Apprendraient volontiers comment on vous appelle. 
Le Cheval, qui n'était dépourvu de cervelle, 
Leur dit : Lisez mon nom, vous le pouvez, Messieurs : 
Mon Cordonnier l'a mis autour de ma semelle. 
Le Renard s'excusa sur son peu de savoir. 
Mes parents, reprit-il, ne m'ont point fait instruire ; 
Ils sont pauvres et n'ont qu'un trou pour tout avoir. 
Ceux du Loup, gros Messieurs, l'ont fait apprendre à lire. 
Le Loup, par ce discours flatté, 
S'approcha ; mais sa vanité 
Lui coûta quatre dents : le Cheval lui desserre 
Un coup ; et haut le pied. Voilà mon Loup par terre 
Mal en point, sanglant et gâté. 
Frère, dit le Renard, ceci nous justifie 
Ce que m'ont dit des gens d'esprit : 
Cet animal vous a sur la mâchoire écrit 
Que de tout inconnu le Sage se méfie.

 

Jean de La Fontaine.

 

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24 août 2013

Gif ange avec poème

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Sur le sable les mots se dessinent,
Petit à petit une phrase se devine.
Elle sera dans quelques heures,
Effacée par la marée douceur.

Sur le sable un souvenir,
A pris naissance, agréable à lire.
Reflétant la joie d’un moment,
Agréable à retenir.

Sur le sable déserté,
Les mots aidés par le vent,
S’effacent doucement.

Sur le sable tamisé,
La déclaration a disparu.
Tandis que la rentrée est en vue.

 

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17 août 2013

Au-delà de mes peurs il y a moi !

Au-delà de mes peurs, il y a moi

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14 août 2013

Poésie Philosophique

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De la Lumière !

 

Mehr Licht ! mehr Licht !
(Dernières paroles de Gœthe.)

Quand le vieux Gœthe un jour cria : « De la lumière ! »
Contre l’obscurité luttant avec effort,
Ah ! Lui du moins déjà sentait sur sa paupière
Peser le voile de la mort.

Nous, pour le proférer ce même cri terrible,
Nous avons devancé les affres du trépas ;
Notre œil perçoit encore, oui ! Mais, supplice horrible !
C’est notre esprit qui ne voit pas.

Il tâtonne au hasard depuis des jours sans nombre,
A chaque pas qu’il fait forcé de s’arrêter ;
Et, bien loin de percer cet épais réseau d’ombre,
Il peut à peine l’écarter.

Parfois son désespoir confine à la démence.
Il s’agite, il s’égare au sein de l’Inconnu,
Tout prêt à se jeter, dans son angoisse immense,
Sur le premier flambeau venu.

La Foi lui tend le sien en lui disant : « J’éclaire !
Tu trouveras en moi la fin de tes tourments. »
Mais lui, la repoussant du geste avec colère,
A déjà répondu : « Tu mens ! »

« Ton prétendu flambeau n’a jamais sur la terre
Apporté qu’un surcroît d’ombre et de cécité ;
Mais réponds-nous d’abord : est-ce avec ton mystère
Que tu feras de la clarté ? »

La Science à son tour s’avance et nous appelle.
Ce ne sont entre nous que veilles et labeurs.
Eh bien ! Tous nos efforts à sa torche immortelle
N’ont arraché que les lueurs.

Sans doute elle a rendu nos ombres moins funèbres ;
Un peu de jour s’est fait où ses rayons portaient ;
Mais son pouvoir ne va qu’à chasser des ténèbres
Les fantômes qui les hantaient.

Et l’homme est là, devant une obscurité vide,
Sans guide désormais, et tout au désespoir
De n’avoir pu forcer, en sa poursuite avide,
L’Invisible à se laisser voir.

Rien ne le guérira du mal qui le possède ;
Dans son âme et son sang il est enraciné,
Et le rêve divin de la lumière obsède
A jamais cet aveugle-né.

Qu’on ne lui parle pas de quitter sa torture.
S’il en souffre, il en vit ; c’est là son élément ;
Et vous n’obtiendrez pas de cette créature
Qu’elle renonce à son tourment.

De la lumière donc ! Bien que ce mot n’exprime
Qu’un désir sans espoir qui va s’exaspérant.
A force d’être en vain poussé, ce cri sublime
Devient de plus en plus navrant.

Et, quand il s’éteindra, le vieux Soleil lui-même
Frissonnera d’horreur dans son obscurité,
En l’entendant sortir, comme un adieu suprême,
Des lèvres de l’Humanité.

Louise Ackermann, Poésies Philosophiques

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Bonjour à tout le monde

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