12 septembre 2014

La rentrée...

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la rentrée

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24 août 2014

Merci à mes 40 000 visteurs !

remerciement 40 000 visiteurs

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22 juillet 2014

La terre

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LA TERRE

Tu n’es que ma vermine.
Le sommeil, lourd besoin, la fièvre, feu subtil,
Le ventre abject, la faim, la soif, l’estomac vil,
T’accablent, noir passant, d’infirmités sans nombre,
Et, vieux, tu n’es qu’un spectre, et mort, tu n’es qu’une ombre.
Tu t’en vas dans la cendre ! Et moi je reste au jour ;
J’ai toujours le printemps, l’aube, les fleurs, l’amour ;
Je suis plus jeune après des millions d’années.
J’emplis d’instincts rêveurs les bêtes étonnées.
Du gland je tire un chêne et le fruit du pépin.
Je me verse, urne sombre, au brin d’herbe, au sapin,
Au cep d’où sort la grappe, aux blés qui font les gerbes.
Se tenant par la main, comme des sœurs superbes,
Sur ma face où s’épand l’ombre, où le rayon luit,
Les douze heures du jour, les douze heures de nuit
Dansent incessamment une ronde sacrée.
Je suis source et chaos ; j’ensevelis, je crée.
Quand le matin naquit dans l’azur, j’étais là.
Vésuve est mon usine, et ma forge est l’Hékla ;
Je rougis de l’Etna les hautes cheminées.
En remuant Cuzco, j’émeus les Pyrénées.
J’ai pour esclave un astre ; alors que vient le soir
Sur un de mes côtés jetant un voile noir,
J’ai ma lampe, la lune au front humain m’éclaire ;
Et si quelque assassin, dans un bois séculaire,
Vers l’ombre la plus sûre et le plus âpre lieu
S’enfuit, je le poursuis de ce masque de feu.
Je peuple l’air, la flamme et l’onde : et mon haleine
Fait comme l’oiseau-mouche éclore la baleine ;
Comme je fais le ver, j’enfante les typhons.
Globe vivant, je suis vêtu des flots profonds,
Des forêts et des monts ainsi que d’une armure.

Victor HUGO, La Légende des Siècles.

sauvons notre planéte

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15 juillet 2014

L'amitié

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L'Amitié

 

L’amitié me fait penser à la tendre enfance
Synonyme de sagesse et de la pure innocence.
L’amitié est toujours une aventure aux beaux souvenirs
Qui rafraîchissent nos cœurs et ne risquent de finir.

Dans notre vie, des évènements entrent et sortent
Seuls, l’amitié et l’amour, restent et persistent.
En amitié, c’est toujours le premier pas qui compte
Ne jamais s'en méfier car c’est sûrement un bon escompte.

Avec l’amitié on peut aider l’autre sans rien lui offrir
C’est une tâche paisible sans qu’on risque d’en souffrir.
L’amitié a le bien fait de soulager des âmes
De combattre la souffrance et essuyer des larmes.

L’amitié germe et grandit dans les cœurs tendres
Ne vieillit pas et n’est jamais cendres.
Les mots d’un bon ami peuvent consoler
Quand l’âme est perdue et déboussolée.

Pour un vrai ami, tu n’es plus une simple adresse
Tu es la passion, l’espoir et la belle tendresse.
Même si l’amitié n’est parfois qu’un simple mirage
C’est une vraie passion que beaucoup se partagent.

Alors, tendons nos bras et essayons de prouver
Que l’amitié nous aide à s'évader et à mieux se retrouver

 

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05 juillet 2014

Le petit nuage triste

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Tout là haut dans le ciel, à l’abri des regards,

Un petit nuage tout blanc pleurait à chaudes larmes,

Silencieux et discret comme un été qui part,

Sans faire le moindre bruit, sans le moindre vacarme,

En se cachant des autres, il pleurait dans son coin,

Comme on pleure simplement quand on est malheureux,

En regardant la pluie, vers l’horizon lointain,

Que déversaient ses frères en un torrent furieux.

 

Soudain Monsieur le Temps qui passait près de lui,

Lui demanda alors pourquoi un tel chagrin,

Pourquoi tout ce malheur, pourquoi pleurer ainsi,

Le petit nuage qui pleurait

 

Alors que tous ses frères vers l’horizon lointain,

Déversaient autant d’eau, déversaient tant de pluie,

En un torrent furieux qui inondait la terre,

Inondant les forêts et les vertes prairies

En faisant déborder les océans et mers.

 

Le petit nuage tout blanc lui répondit alors,

Qu’il était trop petit pour déverser tant d’eau,

Qu’il lui fallait grandir et encore et encore

Pour arriver alors à se joindre au troupeau,

Pour arriver aussi, au milieu de ses frères,

A inonder la terre et les vertes prairies,

En faisant déborder les océans et mers

Et arriver aussi, à faire tomber la pluie.

 

Alors Monsieur le Temps le prenant par la main,

Lui dit tout simplement de regarder en bas,

De regarder les fleurs mouillées par son chagrin

Et que ses larmes à lui leurs suffisaient déjà,

A être aussi jolies, qu’il n’en fallait pas plus,

Et que vers l’horizon où ses frères inondaient,

Les forêts et les champs, les prairies et les rues,

Les fleurs tout simplement, refusaient de pousser.

 

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24 juin 2014

J'avais devant les yeux les ténèbres

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J’avais devant les yeux les ténèbres

 

L’abîme qui n’a pas de rivage et qui n’a pas de cime,
était là, morne, immense ; et rien n’y remuait.
Au fond, à travers l’ombre, impénétrable voile, je m’écriais :
« Mon âme, ô mon âme ! il faudrait, pour traverser ce gouffre,
où nul bord n’apparaît, et pour qu’en cette nuit jusqu’à ton Dieu tu marches,
bâtir un pont géant sur des millions d’arches.
Qui le pourra jamais ? Personne ! ô deuil ! effroi ! pleure ! »
Un fantôme blanc se dressa devant moi
et ce fantôme avait la forme d’une larme ;
c’était un front de vierge avec des mains d’enfants :
il ressemblait au lys que la blancheur défend :
ses mains en se joignant faisaient de la lumière.
Il me montra l’abîme où va toute poussière,
si profond que jamais un écho n’y répond ;
et me dit : « si tu veux je bâtirai le pont ».
Vers ce pâle inconnu je levais ma paupière.
Quel est ton nom ? lui dis-je. Il le dit : 'la prière'.

(Un pont géant - Victor Hugo - Poème écrit lors du décès de sa fille)

 

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17 juin 2014

Aimer, c'est ...

poème miroir

Aimer, c’est… prendre soin de l’autre
Ne pas le taper, mais le protéger,
L’accepter dans les jeux.
Aimer, c’est… t’ouvrir ma cour
Où le soleil brillera pour nous deux.

poème miroir

 

Aimer, c’est… dessiner chaque matin
Un bouquet de fleurs.
Nourrir la confiance et l’espérance.
Aimer, c’est… te raconter mes rêves
Pour que tu puisses les partager.

poème miroir

 

Aimer, c’est… un grand pays.
Un pays de bisous
Où la douceur est à la fête.
Aimer, c’est… murmurer et oublier
Ce qu’il y a autour de moi, de toi, de nous

poème miroir

 

Oh! Oui, aimer Aimer, c’est… prendre soin de toi, Te couvrir de baisers et de caresses, Ne pas te mentir, te respecter. Aimer, c’est… te laisser me susurrer Des douceurs à l’oreille.

poème miroir

 

Aimer, c’est… un long voyage À l’itinéraire inconnu.

poème miroir

Une balade risquée, mais stimulante. Aimer, c’est… t’ouvrir mon âme Pour que tu y puises la lumière.

Aimer, c’est prendre la décision De s’engager à parcourir La vie ensemble. Aimer, c’est… te suivre  Partout où tu voudras bien de moi.

 

 

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06 juin 2014

L'air embaumait ce matin...

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L'air en ce matin là était clair et léger

 

Embaumait des senteurs de fleurs et de prés

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Nous sommes partis tous deux en haut sur la colline

 

En suivant les sentiers, parmi les églantines......

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Et nous rêvions d'un monde où les hommes seraient bien

 

Où chacun penserait à aider son voisin

 

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Où l'on partagerait et les joies et les peines

 

Où n'existeraient plus ni l'envie ni la haine.

 

Ce monde viendra-t-il s'établir sur la Terre ?

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Ne sommes-nous pas tous et des sœurs et des frères ?

 

Nous l'ignorons bien sûr, mais pouvons l'espérer

 

Commençons tout de suite : il ne faut pas tarder

 

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02 juin 2014

Dans la clairière.....

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Dans la clairière, entre les hêtres roux,

Un petit lac donne des rendez-vous.
Une biche y passe à petits pas légers,
Le cèpe y naît, l'écureuil y surgit.
Le hérisson y roule son défi.
Ces doigts futés qui courent dans mon cou,
Ces rires clairs venus on ne sait d'où,
Ce vent narquois, et soudain, étonnée,
La biche, là, devant moi qui m'étonne,
N'est-ce pas vous, mes moqueuses, les fées ?

(Pierre Moussarie)

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fée qui court

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12 mai 2014

Les sirènes

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Les Sirènes

 

Mi-femmes, mi-poissons
Mi-anges, mi-démons
Aphrodite pour âmes mortelles
Belles, séduisantes et amantes éternelles
A l'âme d'océan et au cœur de pierre
A l'âme errante et au cœur solitaire.

Un chant sublime s'élève des profondeurs de la mer
Un chant magnifique qui résonne sur les façades côtières.
Que ce soit la Sirène, reine des flots, au superbe chant
Ou l'Ondine des rivières aux cheveux d'argent
L'Océanide vivant dans des palais sous-marins de nacre et de cristal, la belle
La Néréide, la sombre, luxure et cruelle
La Lorelei, fille du Rhin, jouant de la guitare sur un rocher
La Naïade aux écailles nacrées qui aime subtilement se peigner.

Mélodieux et terrible est leur chant
Harmonieux et fatal pour celui qui l'entend
Grâce à leurs charmes, elles entrainent leurs mortels amants
Au fond des abysses, jusque dans le néant
Mais qu'avec eux elles emportent une partie de leur amour
Qu'elles perdent ensuite pour toujours
Je suis mort pour l'amour des Sirènes
Les séductrices fatales, les filles de la mer, les reines
Aussi traitresses que la mer
Entre les rêves et les chimères

Leurs sublimes chansons portées par leurs voix
Ont caressé le cœur que j’avais en moi
La mer de velours noir bercée par leurs voix
Les Sirènes ont chanté pour moi
Et sachez que si la mer est salée
Cela est dû aux larmes des Sirènes en mal d'aimer.

 

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