08 octobre 2013

Les oiseaux d'Alfred Hitchcock

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Les Oiseaux

Titre original : The Birds
Année : 1963
Durée : 1h53
Réalisation : Alfred Hitchcock
Avec : Tippi Hedren, Rod Taylor, Suzanne Pleshette
Interdit aux - 12 ans

 

Les Oiseaux, c’est d’abord une nouvelle de Daphné du Maurier, parue en 1952 dans un recueil intitulé The Birds and other stories, nouvelle d’environ cinquante pages dont l’action se déroule sur une île britannique, peu de temps après la seconde guerre mondiale. Les habitants de l’île, dont l’ouvrier agricole Nat Hocken et sa famille, sont la cible d’attaques organisées d’oiseaux de toutes sortes.

Alfred Hitchcock est fasciné par cette histoire, d’autant plus que peu de temps après l’avoir lue, il découvre, dans la presse américaine, le récit de véritables « accidents « impliquant des oiseaux. Cependant cette nouvelle, ne fournit pas suffisamment de matière pour un long-métrage,  il fait donc appel à l’écrivain Evan Hunter pour étoffer l’histoire.  Le metteur en scène ne veut conserver que le titre et l’idée de base. Les personnages du film n’auront rien à voir avec ceux créés par Daphné du Maurier et seront nettement plus nombreux. L’action se déroulera  en Californie au lieu des îles britanniques.

Le scénario : Melanie Daniels, une belle et riche jeune femme de San Francisco rencontre l’avocat Mitch Brenner chez un marchand d’oiseaux. Il fait semblant de la prendre pour une employée. Le lendemain matin, Melanie se rend à l’appartement de Mitch avec un couple d’inséparables qu’il doit offrir à sa petite sœur, mais il est parti pour le week-end à  Bodega Bay. Elle décide d’aller là-bas en voiture, pour livrer les oiseaux. Sur place, elle loue un bateau pour déposer discrètement la cage à la ferme des Brenner mais une mouette fonce sur elle. Mitch assiste à l’attaque, la soigne, puis l’invite à dîner ;  elle accepte et décide de rester. Elle loue une chambre pour la nuit chez l’institutrice. Dehors, les fils télégraphiques sont couverts d’oiseaux.  Chez l’institutrice, une  mouette s’écrase contre la porte. Le dimanche, des enfants jouent  quand, soudain, des mouettes piquent droit sur eux. La panique s’installe. Les adultes font rentrer tout le monde à l’abri. Le soir, alors que Melanie dîne chez les Brenner, des moineaux en grand nombre font irruption par la cheminée. Ils envahissent la pièce, volettent et piaillent ; tandis que les femmes tentent de se protéger, Mitch essaie, sans grand succès de faire fuir les oiseaux. Le matin, le voisin est retrouvé mort, les yeux atrocement becquetés. Devant l’école, des corbeaux se rassemblent. Craignant une attaque, on fait sortir les enfants en leur demandant de courir s’abriter en ville. Les oiseaux prennent leur vol et attaquent les enfants qui s’enfuient en hurlant. Après cette agression, les oiseaux s’en vont. Plus tard, un pompiste est attaqué par une mouette et a lieu une nouvelle attaque d’oiseaux.  Melanie trouve refuge dans une cabine téléphonique, elle est sauvée par Mitch, qui la ramène dans le restaurant où se trouve un groupe de femmes rassemblées loin des fenêtres. Une mère accuse Melanie d’avoir causé cette malédiction à la ville.  Une nouvelle attaque brutale et violente survient. Elle cesse aussi soudainement. Tôt le lendemain matin, Melanie, seule éveillée, entend un bruit  et découvre un trou dans le toit. Des dizaines d’oiseaux l’assaillent, elle s’effondre bloquant la porte. Mitch la sauve à nouveau. Sérieusement blessée, elle doit être conduite à l’hôpital, Mitch parvient à atteindre le garage, à sortir la voiture et à la garer devant la porte d’entrée pour emmener sa mère, sa sœur et Mélanie loin de Bodega Bay. Tous quatre réussissent à s’installer dans la voiture… avec les inséparables. La voiture s’éloigne très lentement, parmi des milliers d’oiseaux massés partout sur le sol et les bâtiments.

 

Pas de mot « Fin » à l’écran. Imaginez celle que vous voulez.

 

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Les Oiseaux 7

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02 octobre 2013

Les sirènes chantaient...

BANNIERES (4)

 

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les îlots, 
Une harpe d'amour soupirait, infinie ; 
Les flots voluptueux ruisselaient d'harmonie
Et des larmes montaient aux yeux des matelots.

Les Sirènes chantaient... Là-bas, vers les rochers,
Une haleine de fleurs alanguissait les voiles ;
Et le ciel reflété dans les flots pleins d'étoiles
Versait tout son azur en l'âme des nochers,

Les Sirènes chantaient... Plus tendres à présent,
Leurs voix d'amour pleuraient des larmes dans la brise,
Et c'était une extase où le cœur plein se brise,
Comme un fruit mûr qui s'ouvre au soir d'un jour pesant !

Vers les lointains, fleuris de jardins vaporeux, 
Le vaisseau s'en allait, enveloppé de rêves ; 
Et là-bas - visions - sur l'or pâle des grèves 
Ondulaient vaguement des torses amoureux.

Diaphanes blancheurs dans la nuit émergeant, 
Les Sirènes venaient, lentes, tordant leurs queues 
Souples, et sous la lune, au long des vagues bleues, 
Roulaient et déroulaient leurs volutes d'argent.

Les nacres de leurs chairs sous un liquide émail 
Chatoyaient, ruisselant de perles cristallines, 
Et leurs seins nus, cambrant leurs rondeurs opalines, 
Tendaient lascivement des pointes de corail.

Leurs bras nus suppliants s'ouvraient, immaculés ;
Leurs cheveux blonds flottaient, emmêlés d'algues vertes,
Et, le col renversé, les narines ouvertes,
Elles offraient le ciel dans leurs yeux étoilés !...

Des lyres se mouraient dans l'air harmonieux ;
Suprême, une langueur s'exhalait des calices,
Et les marins pâmés sentaient, lentes délices,
Des velours de baisers se poser sur leurs yeux...

Jusqu'au bout, aux mortels condamnés par le sort,
Chœur fatal et divin, elles faisaient cortège ; 
Et, doucement captif entre leurs bras de neige, 
Le vaisseau descendait, radieux, dans la mort !

La nuit tiède embaumait...Là-bas, vers les îlots, 

Une harpe d'amour soupirait, infinie :

Et la mer, déroulant ses vagues d'harmonie

Etendait son linceul bleu sur les matelots,

Les sirènes chantaient... Mais le temps est passé

Des beaux trépas cueillis en les Syrtes sereines.

Où l'ont pouvait mourir aux lèvres des Sirènes,

Et pour jamais dormir sur son rêve enlacé.

 

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01 octobre 2013

Jolie Gifs

 

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24 septembre 2013

Clochette et le secret des fées

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La Vallée des fées a décidé de passer tout un été dans l'autre monde, pas loin d'une maison d'humains. Quand Clochette décide de s'y aventurer, elle se fait capturer par une humaine du nom d'Elizabeth -dite Lizzy- dans une maison de fées créée par Lizzy elle-même. Lizzy étant une passionnée des fées, elle demande à Clochette de rester avec elle. Décidée à partir, Clochette se retourne au dernier moment et s'apercevant que Lizzy se sent bien seule, elle décide de rester. Le père de Lizzy étant scientifique, il ne s'amuse que très rarement avec sa fille et ne supporte pas l'attention que Lizzy porte aux fées, qu'il juge imaginaires. Pendant tout le temps d'une tempête, Clochette raconte l'existence et le travail des fées tout au long de l'année à Lizzy. Pendant ce temps, Vidia est retournée au campement des fées pour avertir ses amis que Clochette a été enlevée. Mais arrivées là-bas elles découvrent que Clochette a appris à Lizzy à voler et qu'elle s'est montrée au père de Lizzy qui décide de la capturer pour la montrer au musée de Londres. Vidia la sauvera juste à temps mais c'est elle qui se fera enfermer à la place de Clochette. Rosélia, Noah, Ondine, Clark, Gubble, Clochette et Iridessa vont se lier avec Lizzy pour rattraper son père déjà parti et libérer Vidia.

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Septembre poème de Paul Verlaine

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En Septembre

 

Parmi la chaleur accablante
Dont nous torréfia l’été,
Voici se glisser, encor lente
Et timide, à la vérité,

Sur les eaux et parmi les feuilles,
Jusque dans ta rue, ô Paris,
La rue aride où tu t’endeuilles
De tels parfums jamais taris,

Pantin, Aubervilliers, prodige
De la Chimie et de ses jeux,
Voici venir la brise, dis-je,
La brise aux sursauts courageux…

La brise purificatrice
Des langueurs morbides d’antan,
La brise revendicatrice
Qui dit à la peste : va t’en !

Et qui gourmande la paresse
Du poète et de l’ouvrier,
Qui les encourage et les presse…
” Vive la brise ! ” il faut crier :

” Vive la brise, enfin, d’automne
Après tous ces simouns d’enfer,
La bonne brise qui nous donne
Ce sain premier frisson d’hiver ! “

 

Paul Verlaine,

 

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23 septembre 2013

l'Automne

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L'automne

L'automne sur les ailes des oiseaux
couleur de feuille et de forêt qui meurt
une tendre rousseur
une braise qui s'avive
dans un lambeau de vent arraché à l'automne
et les ailes qui volent
avec les ailes délivrées.
Le temps s'achève dans un orage clair.
Un seul mouvement qui arrive
une seule liberté
feuilles et plumes fondues dans l'air
flammes qui descendent
envol sur les terrasses du soir.
Un seul envol d'automne et de cendres
une submergeante  lumière.

Jean MAMBRINO (1923- ...)

 

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20 septembre 2013

Gif d'automne ! demain il seras là !

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Automne

 

Matins frileux
Le vent se vêt de brume ;
Le vent retrousse au cou des pigeons bleus
Les plumes.
La poule appelle
Le pépiant fretin de ses poussins
Sous l’aile.
Panache au clair et glaive nu
Les lansquenets des girouettes
Pirouettent.
L’air est rugueux et cru ;
Un chat près du foyer se pelotonne ;
Et tout à coup, du coin du bois résonne,
Monotone et discord,
L’appel tintamarrant des cors
D’automne.

Émile VERHAEREN (1855-1916)

 

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29 août 2013

Le Renard, le Loup, et le cheval de Jean de la Fontaine

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 Le Renard, le Loup, et le Cheval

 

Un renard,  jeune encore, quoique des plus madrés, 
Vit le premier Cheval qu'il eût vu de sa vie. 
Il dit à certain Loup, franc novice : Accourez 
Un animal  paît dans nos prés, 
Beau, grand ; j'en ai la vue encore toute ravie. 
Est-il plus fort que nous ? dit le Loup en riant. 
Fais-moi son Portrait, je te prie. 
Si j'étais quelque Peintre ou quelque Etudiant, 
Repartit le Renard, j'avancerais la joie 
Que vous aurez en le voyant. 
Mais venez. Que sait-on ? peut-être est-ce une proie 
Que la Fortune nous envoie. 
Ils vont ; et le cheval, qu'à l'herbe on avait mis, 
Assez peu curieux de semblables amis, 
Fut presque sur le point d'enfiler la venelle. 
Seigneur, dit le Renard, vos humbles serviteurs 
Apprendraient volontiers comment on vous appelle. 
Le Cheval, qui n'était dépourvu de cervelle, 
Leur dit : Lisez mon nom, vous le pouvez, Messieurs : 
Mon Cordonnier l'a mis autour de ma semelle. 
Le Renard s'excusa sur son peu de savoir. 
Mes parents, reprit-il, ne m'ont point fait instruire ; 
Ils sont pauvres et n'ont qu'un trou pour tout avoir. 
Ceux du Loup, gros Messieurs, l'ont fait apprendre à lire. 
Le Loup, par ce discours flatté, 
S'approcha ; mais sa vanité 
Lui coûta quatre dents : le Cheval lui desserre 
Un coup ; et haut le pied. Voilà mon Loup par terre 
Mal en point, sanglant et gâté. 
Frère, dit le Renard, ceci nous justifie 
Ce que m'ont dit des gens d'esprit : 
Cet animal vous a sur la mâchoire écrit 
Que de tout inconnu le Sage se méfie.

 

Jean de La Fontaine.

 

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24 août 2013

Gif ange avec poème

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Sur le sable les mots se dessinent,
Petit à petit une phrase se devine.
Elle sera dans quelques heures,
Effacée par la marée douceur.

Sur le sable un souvenir,
A pris naissance, agréable à lire.
Reflétant la joie d’un moment,
Agréable à retenir.

Sur le sable déserté,
Les mots aidés par le vent,
S’effacent doucement.

Sur le sable tamisé,
La déclaration a disparu.
Tandis que la rentrée est en vue.

 

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17 août 2013

Au-delà de mes peurs il y a moi !

Au-delà de mes peurs, il y a moi

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