Poèmes Pâques
Œufs de Pâques
Voici venir Pâques fleuries,
Et devant les confiseries
Les petits vagabonds s’arrêtent, envieux.
Ils lèchent leurs lèvres de rose
Tout en contemplant quelque chose
Qui met de la flamme à leurs yeux.
Leurs regards avides attaquent
Les magnifiques œufs de Pâques
Qui trônent, orgueilleux, dans les grands magasins,
Magnifiques, fermes et lisses,
Et que regardent en coulisse
Les poissons d’avril, leurs voisins.
Les uns sont blancs comme la neige.
Des copeaux soyeux les protègent.
Leurs flancs sont faits de sucre. Et l’on voit, à côté,
D’autres, montrant sur leurs flancs sombres
De chocolat brillant dans l’ombre,
De tout petits anges sculptés.
Les uns sont petits et graciles,
Il semble qu’il serait facile
D’en croquer plus d’un à la fois ;
Et d’autres, prenant bien leurs aises,
Unis, simples, pansus, obèses,
S’étalent comme des bourgeois.
Tous sont noués de faveurs roses.
On sent que mille bonnes choses
Logent dans leurs flancs spacieux
L’estomac et la poche vides,
Les pauvres petits, l’œil avide,
Semblent les savourer des yeux.
Marcel Pagnol
Les elfes
Les elfes
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Du sentier des bois aux daims familier,
Sur un noir cheval, sort un chevalier.
Son éperon d'or brille en la nuit brune ;
Et, quand il traverse un rayon de lune,
On voit resplendir, d'un reflet changeant,
Sur sa chevelure un casque d'argent.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Ils l'entourent tous d'un essaim léger
Qui dans l'air muet semble voltiger.
- Hardi chevalier, par la nuit sereine,
Où vas-tu si tard ? dit la jeune Reine.
De mauvais esprits hantent les forêts
Viens danser plutôt sur les gazons frais.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
- Non ! Ma fiancée aux yeux clairs et doux
M'attend, et demain nous serons époux.
Laissez-moi passer, Elfes des prairies,
Qui foulez en rond les mousses fleuries ;
Ne m'attardez pas loin de mon amour,
Car voici déjà les lueurs du jour.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
- Reste, chevalier. Je te donnerai
L'opale magique et l'anneau doré,
Et, ce qui vaut mieux que gloire et fortune,
Ma robe filée au clair de la lune.
- Non ! dit-il. - Va donc ! - Et de son doigt blanc
Elle touche au cœur le guerrier tremblant.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Et sous l'éperon le noir cheval part.
Il court, il bondit et va sans retard ;
Mais le chevalier frissonne et se penche ;
Il voit sur la route une forme blanche
Qui marche sans bruit et lui tend les bras :
- Elfe, esprit, démon, ne m'arrête pas !
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Ne m'arrête pas, fantôme odieux !
Je vais épouser ma belle aux doux yeux.
- Ô mon cher époux, la tombe éternelle
Sera notre lit de noce, dit-elle.
Je suis morte ! - Et lui, la voyant ainsi,
D'angoisse et d'amour tombe mort aussi.
Couronnés de thym et de marjolaine,
Les Elfes joyeux dansent sur la plaine.
Nuit de Noël !
Nuit de Noël, nuit où sur toute la terre, les yeux des enfants
s'illuminent de joies et de bonheurs.
Resongeant à tous ces Noël passés…
Un instant, une éternité, je ferme les yeux, remontant le fil
du temps en moi, revoyant tous ces Noël d'autrefois
Ou cet autre encore, où je me rappelais qu'en cette nuit si douce,
Ou à cette autre Noël, où l'étoile brillant au plus haut des
cieux, dirigeait, montrait le chemin à ces trois rois mages, venus
offrir leur présent, à ce nouvel enfant né…….
Tous ces Noël encore si présents à ma mémoire, malgré les ans
passés, malgré les peines, tourments, soucis que la vie a engendré.
Je n'ai voulu garder de ces Noël passés que ceux qui
m'émerveillent, ceux pour qui mes yeux brillent, ceux qui me réchauffent
Retrouvez en cette nuit, ceux que vous aussi aviez étant enfant,
ceux qui par leurs souvenirs, apportent joies, sourire au cœur.
Ne gardez que ceux qui sont les plus chers, les plus beaux à vos cœurs, les plus précieux.
Je souhaite que chacun(e) de vous possède encore dans son cœur
l'émerveillement de cette belle fête de NOËL.
Nuit de Noël., nuit de merveilles, nuit de magie où tous
peuvent redevenir, retrouver leur âme d'enfant, yeux brillants levés vers le ciel.
Nuit de Noël, nuit de paix, où chacun les yeux levés vers
cette étoile ,brillante au ciel, se remémorent ce qu'est Noël.
Ou à cet autre me demandant, si vraiment durant toute
cette année écoulée, j'avais eu cette sagesse exemplaire comme
me l'avait demandé ce vieil homme à barbe blanche et costume rouge lorsque
j'étais assise là sur ses genoux
.Remontant aussi loin dans mon enfance au gré des mes souvenirs.
Ou à l'un deux, appuyée à ma fenêtre surveillant le traîneau
de ce Père Noël, son approche, son arrivée.
Mes yeux parcourant les nuages aux cieux, espérant à chaque
seconde le voir surgir de ce doux coton, riant dans son traîneau tiré par ses rennes.
un enfant sauveur était né dans une toute petite étable de
Bethléem, n'étant entouré que d'un bœuf, d'un âne pour le réchauffer, le protéger du froid……
Que cette fête de Noël et celle du Nouvel An 2013
Vous apporte d'abord la santé, de la Joie, de la Sérénité,
du Bonheur tout au long de cette nouvelle Année.
Et la paix entre tous les peuples de la terre.
Ce sont mes vœux les plus chers pour chacun(e) de vous.
Il était une fois à dix mille lieux d'ici, au beau milieu de la forêt d'amour...
On peut y trouver trois petits lutins aux couleurs arc-en-ciel. Si l'on regarde au loin dans la forêt voisine, se trouvent aussi les fées de la beauté. Les petits lutins règnent sur la forêt d'amour pour que tous les amoureux se souviennent que le bonheur existe réellement. Venez juste mettre un pied dans cette forêt et vous verrez le changement que votre cœur produit, de cette chaleur qui s'y dégage !
Les lutins ont la magie de changer l'humeur maussade de chacun de nous en une belle écharpe d'Iris.
Après ce passage dans ce pays des astucieux, vous n'aurez plus jamais de peine et vous aurez toujours le sourire.
Et les fées vous me direz ? Ce qu'il faut dire sur ces petites enchanteresse de la beauté, c'est quelles sont là pour que toutes les jeunes filles ainsi que toutes les femmes de ce monde, croient encore et toujours à la beauté intérieur.
Voilà toute l'histoire magique des lutins et des fées, pour que la magie règne à jamais dans le cosmos tout entier…
Texte de Pâques pour cartes
ÉNIGME DE PÂQUES
A ton avis… Qui est apparu en premier : l’œuf ou la poule ?
Une chose est sûre, s’ils sont en chocolat, Je serai le premier à les manger
Veux-tu m’accompagner ?
LA MAGIE DE PÂQUES
A Pâques, la nature s’éveille et resplendit,
A Pâques, les sourires s’agrandissent et les enfants rient,
A Pâques, les familles se réunissent et célèbrent la vie,
A Pâques, tous les souhaits de bonheur sont permis !
Je te souhaite une merveilleuse fête de Pâques !!!
RENOUVEAU
Mon coeur est en fête aujourd’hui,
Finis la neige, le froid et la pluie,
Grâce au Printemps, nous sommes prêts à y croire,
Quand la nature apporte son message d’espoir,
Et la joie fleurit dans mon coeur,
Souhaitant à tous des moments de bonheur ,
Profitons de cette période de paix,
Pour s’envoyer de jolies pensées,
PÂQUES ET LE PRINTEMPS
En cette belle saison, où le soleil fait danser ses rayons,
Le vent danse, virevolte et souffle de douces chansons,
C’est le grand réveil miraculeux de la nature,
Qui émerveille par la beauté de sa verdure,
Célébrons le Printemps et sa bénédiction,
Célébrons Pâques et la résurrection,
Et glorifions cet appel à une vie nouvelle !
ABRACADABRA
Le Printemps est magique !
Il transforme les œufs en chocolat,
Les tempêtes en arc en ciel,
Les bourgeons en fleurs,
Les vers en papillons,
Et… les ronchons en gai-lurons !
DAME NATURE
À Pâques, Dame Nature décide de se faire belle.
Elle s’habille de jolies couleurs, se parfume et resplendit de bonheur,
Elle chante gaiement son hymne au printemps.
Apprécions cette douce saison !!!
Conte pour les enfants qui doutent d'eux mêmes
Il était une fois, un roi bon et juste qui avait pris beaucoup de soin à agrémenter les immenses jardins de son château avec toutes sortes d’arbres, de plantes et de fleurs, tous aussi beaux, majestueux et parfumés les uns que les autres. Ses jardins resplendissaient de beauté et offraient un spectacle inégalé à mille lieues alentours.
Il prenait un plaisir chaque jour renouvelé à se promener dans ces jardins habillés par autant de grands arbres dont les cimes tutoyaient les nuages que de petits massifs de fleurs aux couleurs changeantes et aux parfums enivrants.
Un jour, le bon roi dut s’absenter pour un voyage officiel.
À son retour, il n’avait qu’une hâte : retrouver les couleurs, les parfums et la composition harmonieuse de ses jardins. Il eut un choc en constatant que les plantes et les arbres qu’il aimait tant étaient en train de mourir et sécher. Il s’adressa au pin, autrefois majestueux et plein de vie, et lui demanda ce qui avait bien pu se passer.
Le pin lui répondit avec un air triste : » J’ai regardé le pommier et je me suis dit que jamais je ne serai capable de produire d’aussi beaux et bons fruits qu’il ne porte. Je me suis découragé et j’ai commencé à sécher. »
Le roi alla trouver le pommier qui lui aussi était sur le point de mourir. Il l’interrogea à son tour et celui-ci dit avec un air plus triste encore : » En regardant la rose et en sentant son parfum enivrant, je me suis dit que jamais je ne serai aussi agréable à regarder et aussi parfumé qu’elle. C’est alors que je me suis mis à sécher. »
Comme la rose était elle-même en train de sécher, il alla lui parler et elle lui avoua avec l’air le plus triste du monde: « Comme c’est dommage que je n’ai pas l’âge de l’immense érable sage planté au loin ! Comme c’est dommage que mes feuilles ne deviennent pas aussi dorées comme les siennes à l’automne ! Dans ces conditions, à quoi bon vivre et faire des fleurs, aussi parfumées soient-elles ? Je me suis donc mise à dépérir. »
C’est alors qu’une toute petite fleur attira l’attention du roi. Alors qu’il l’avait à peine remarquée auparavant, elle semblait aujourd’hui capter toute la lumière et baigner les jardins de son doux parfum. Elle n’était en rien comparable aux autres végétaux desséchés du jardin. Le roi, intrigué, l’interrogea sur sa surprenante vitalité .
« J’ai failli me dessécher, répondit-elle, car au début je me désolais. Jamais je n’aurai la majesté d’un pin qui conserve sa verdure toute l’année ; ni la beauté et encore moins le parfum de la rose; et que dire de la sagesse de l’érable ! Désespérée que j’étais, j’ai voulu mourir moi-aussi. Puis je me suis rappelé que vous aviez choisi de me placer ici, de m’arroser, de prendre soin de ma terre, vous m’avez accordé autant d’importance qu’au pin, qu’à la rose et qu’à l’érable, c’est donc que vous vouliez de moi autant que des autres, telle que je suis, et que j’ai toute ma place dans ce jardin. A partir de ce moment là, j’ai décidé de m’aimer telle que je suis et de contribuer à mon niveau à rendre ce jardin aussi agréable que possible. C’est exactement ce à quoi je m’emploie depuis que vous êtes parti et ce à quoi je m’emploierai tant que je serai en vie. »
Cassandra vu par Mitchello de Google

Bienvenue sur mon blog HASSAN
Je viens ouvrir les portes des rêves... J'entre dans un monde imaginaire..
Au milieu de toutes les étoiles..
IL y a une lumière qui se dévoile.. C'est elle que j'ai choisi...
Car d'une brillance infinie...
C'est l'étoile de l'amitié... Chez vous elle va s'arrêter...
Veillant sur votre sommeil.. Et disparaitra à votre réveil...
Avec ce joli poème,
Je te souhaite la bienvenue parmi nous.
Si tu veux inventer un collier...
Si tu veux inventer un collier,
Tiens, voici comment procéder.
Dans les rosiers, te promener.
Tu verras des perles de rosée,
Sur les roses elles sont accrochées.
Une bonne poignée tu cueilleras,
Dans une boîte tu les rangeras.
Un cheveu d'or pour les assembler,
Un tout petit nœud pas trop serré,
Ainsi tu auras un joli collier,
Aussi souple que celui d'une fée.
Redevenir une enfant
Redevenir une enfant.
Je me suis arrêter si souvent,
Pour regarder dans le passer,
De ses moments ou j’étais enfant,
Et me mettais à rigoler.
Je voudrais être cette enfant,
Comme les enfant perdus ou Peter pan,
Rêver et jouer tout le temps,
Pour oublier les problèmes un moment.
Une fois que l’on a grandit,
Le pays nous dit merci,
Car grâce a nous aussi,
La terre continue à tourner .
Mais si j’étais cette enfant,
A jouer et rêvasser à tout moment,
Comme ces enfants perdu ou Clochette,
Je me sentirais moins bête.
Je voudrais être cette enfant à nouveau,
Pour me souvenir de tout se qui est beau,
Avec ces yeux de petite fille,
Qui me fait découvrir la vie.
Garde un beau rêve...
Dans ta mémoire garde un long parfum des choses Qui t'ont charmé,
Et que ton âme soit comme un jardin de roses Tout embaumé.
Retiens tout ce qui peut adoucir le jour triste, En souvenir;
Fais que la joie éparse en nos douleurs persiste Dans l'avenir.
Surtout, garde le rêve exaltant ton génie;
Toujours présent,
Lui seul te donnera la force et l'harmonie,
Divin présent !
Une fée nommée Elfa
Une fée nommée Elfa
Une petite fée guidant mes pas dans un monde imaginaire entre ciel et terre avec une magnifique fée
pouvant exaucer mes trois vœux , ce serai merveilleux, avec une baguette, c est parfait .
Un poète émerveillé par l 'imaginaire ou cette fée s' envolant à tire d' ailes,
virevoltant sans en avoir l' air Elfa , une fée avec deux ailes








































































































